Il y a urgence, vraiment, à rénover l'éducation, de fond en comble. Car on s'aperçoit, avec le temps, qu'il existe des matières importantes qui ne figurent nullement sur les listes des programmes
scolaires pour nous préparer par exemple à devenir parents et élever avec succès notre progéniture qui reprendra le flambeau après nous.
On ne nous prévient pas non plus que tôt ou tard nous atteindrons fatalement l'âge où nous devrons commencer à faire attention face aux multiples dangers qui se dresseront
autour de nous à mesure que notre organisme aura diminué et faibli.
Eh bien voilà, nous y sommes: FAIRE ATTENTION ! C'est ce qu'il faut retenir, c'est le maître mot qui devra accompagner nos pas, une fois la soixantaine où
la soixante-dixième est derrière nous. Puisque on ne nous aura pas prévenus aux temps de notre jeunesse, prenons en conscience nous-mêmes en ayant entamé le grand
âge et voulant continuer encore notre chemin.
Prenons conscience, mais oui, que l'âge, la vieillesse, voire la décrépitude (pourquoi pas?!) constituent simplement un métier inconnu qu'on peut être capable
de pratiquer! Il faut les regarder en face, ne pas en avoir peur, ne pas avoir d'idées préconçues à leur endroit!
Je suis curieux de savoir ce que vous en pensez, vous autres, les anciens ?Et si on ouvrait un débat là-dessus, parmi ceux qui se croient concernés?
Il n'est pas utile d'attendre d'avoir atteint le seuil (60? 70 ? 80?) de la vieillesse pour "faire attention". En fait, je pense qu'il s'agit moins de ""faire attention", qu'il faut plutôt, tout au<br />
long de son existence, mener une vie saine et s'entretenir physiquement de façon à arriver "jeune" à l'âge d'être "vieux"; et surtout il faut être gai, car "le rire est le propre de l'homme"<br />
(Montaigne) et rire fait du bien et participe à une bonne santé!!