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Augmentons notre pouvoir d'achat avec ce qui est gratuit ou coûte un prix modique

 AUGMENTONS NOTRE POUVOIR D’ACHAT AVEC CE QUI EST GRATUIT OU COÛTE UN   PRIX MODIQUE

 

  «  Reprenons à ceux qui se plaignent  -  donnons à ceux qui se déclarent contents… ! »

 

            Je prends mon courage à deux mains et je me lance, malgré une voix qui m’avertit : « il vaudrait mieux te taire au lieux d’aller à contre-courant et de te fâcher avec tous ceux qui seront furieux de tes propos ! » Oui, je sais que je devrais choisir la prudence et ne pas rater la présente occasion de me taire. La voix qui essaie de me réduire au silence, c’est celle de la bonne conscience : « il vaux mieux rester en paix avec les autres, il vaut mieux éviter de les provoquer en leur assénant des affirmations lesquelles, je le sens d’avance, risquent de les sortir de leurs gonds… » Oui, parce que ce que j’ai l’intention de leur dire, prend le contre-pied de pas mal d’idées reçues et répétées à tort et à travers par tous ceux dont les propos sont destinés à « former l’opinion », mais je dirais plutôt : « à forcer l’opinion ». Je vous demande un peu de patience, je vais m’expliquer, j’en viendrai tout de suite à ce que j’ai sur le cœur.

             Souvenez-vous de Raymond Devos, quand il disait : « Mesdames et Messieurs, je vous préviens que je n’ai rien à dire !  Alors, on pourrait me répondre : « S’il n’a rien à dire, il ferait mieux de se taire ! » et il continuait : « Oui ! mais ce serait trop facile : moi, quand je n’ai rien à dire, je veux que ça se sache ! qu’on en parle ! » Cela sonne comme un paradoxe, mais je me sens dans la même situation, avec la différence, que j’ai beaucoup,  énormément de choses à dire, et je veux le faire savoir, même si les gens sont violemment contre de mon point de vue ! Et si je dois me fâcher avec la majorité (que, souvent on appelle, à tort, silencieuse), eh bien tant pis, j’y vais, et tout de suite !

            Voilà, je trouve justement que la majorité des gens se laisse berner par ceux qui la gouvernent dans  leur vie de tous les jours : politiciens, publicitaires, leaders syndicaux,  représentants de la presse et « tutti quanti »  qui la manipulent, la conditionnent, la réduisent en troupeau de moutons, l’abaissent et la maintiennent dans un état de totale servitude morale et culturelle. Il en résulte l’acceptation, sans réflexion personnelle aucune, de vivre et d’agir exactement selon les préceptes qui leur sont suggérés et proposés, selon les standards en vigueur, standards qui sont voulus et établis par ceux qui règnent. Alors, on achète ce qui est présenté par la publicité, on mène son existence selon les normes d’un système de la pensée unique, en étant en accord avec tout ce que se dit sur les ondes des radios, sur les plateaux de la télévision et ce qui se lit dans les journaux, et cependant il n’y a pas souvent de voix dissonantes dans ces « médias » comme on les appelle.

            Pourtant, curieusement, on n’est pas contents, une insatisfaction générale et diffuse empêche les gens d’apprécier à sa juste valeur la qualité, malgré tout incontestable, de la vie qu’ils ils ont la chance d’avoir, dans ce pays privilégié qu’est cette « douce France ». Ils n’ont presque jamais recours à comparer leur vie à celle des immenses masses de l’humanité qui vit largement en dessous de ce qui est convenu d’appeler : le seuil de la pauvreté… Et nos compatriotes n’ont de cesse de se plaindre de l’insuffisance de leur « pouvoir d’achat ».

            Et pourtant, nous avons à portée de main tout ce qui pourrait nous rendre heureux et contents. Oui, et tout d’abord les choses « immatérielles », qui sont gratuites et ne coûtent rien. A commencer par le sourire. Oui, un petit sourire qu’on adresse aux autres peut leur donner du plaisir et à nous-mêmes, par la même occasion. Et la bonne humeur, qu’est-ce que vous en faites ? Est-ce que c’est si difficile, en se levant le matin, de décider d’être de bonnes dispositions, de regarder les choses de leur bon côté ? Et, généralement, si on commence sa journée de cette façon, tout semble et tout devient plus simple, plus facile, plus amusant aussi. Et le rire, qui accompagne la gaieté ? Il est médicalement prouvé que cela contribue à nous maintenir en bonne santé, que de rigoler et rire franchement et souvent, dans sa journée et même à son travail. On devient plus performant, plus « productif » même.

            Donc, tout cela ne coûte pas un sou. Mais il y a aussi toutes les possibilités de l’argent qu’on peut économiser, par une hygiène de vie raisonnable et saine. Boire l’eau du robinet et en boire beaucoup, n’est absolument pas contre indiqué, tout au contraire. Faire des exercices physiques ne signifie pas forcément de fréquenter des salles de « gym » et des centres de fitness à la mode et dont l’accès coûte souvent les yeux de la tête. Une demie heure,un petit quart d’heure même d’exercices à la maison, au réveil,c’est encore«à l’œil ».

            Et toutes les économies qu’on peut réaliser en faisant « attention », à commencer par chez soi : ce n’est pas forcément être « pingre » que de limiter sa consommation d’eau, de se doucher au lieu de prendre des bains en toutes occasions ! La même chose, en ce qui concerne l’usage du courant et du gaz.

            Et toutes les mauvaises habitudes qui nuisent gravement à sa propre santé et à celles des autres : le tabac, bien sûr ! Celui qui vous dit tout ça sait bien de quoi il parle ; il fumait 80 cigarettes par jour et pendant une bonne dizaine d’années, avant de s’arrêter, du jour au lendemain, à quarante ans et qui va en avoir  soixante quinze bientôt.  Et, sans jamais avoir été « alcoolo », il picolait pas mal aussi, pendant une période assez longue de sa vie, mais a su « lever le pied » et qui s’en porte vraiment très bien, sans tabac ni alcool. Sans parler de son porte-monnaie, car le fait est bien connu que les boissons alcoolisées reviennent aussi cher, sinon davantage, que la nourriture.

            On pourrait encore énumérer pas mal d’autres sources où il est possible de réduire ses dépenses, qui signifient du même coup, l’augmentation de son pouvoir d’achat par ailleurs, dans d’autres domaines, le »s voyages par exemple et ceci n’est pas non plus le moindre des paradoxes. Les « vélib » de Paris et d’ailleurs ne sont pas faits non plus pour les chiens… Et tout ce qu’on peut épargner encore, en devenant plus raisonnables en matière de déplacements en voiture, en les réduisant à leur strict minimum !

            Mais j’arrête là et j’attends les réactions, les commentaires, les critiques, mais qui sait, quelques approbations aussi, peut-être…

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S
"Le pouvoir d'achat" (devenu une sorte de "tarte à la crème" depuis quelques temps) - c'est vrai: si on envisagait la chose sous cet aspect-là...? On pourrait peut-être trouver la solution de se l'augmenter par ce biais?
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J
Tout à fait d'accord sur presque tout, mais....Connaissez-vous l'histoire du gars, qui avait arrêté de fumer, puis arrêté de boire, puis s'abstint de toute relation sexuelle : il allait de mieux en mieux, plein d'énergie. Il se dit alors et si j'arrêtais de manger, car après tout beaucoup d'aliments qu'on ingère sont de véritable poisons pour notre corps. Il s'arrêta progressivement de se nourrir et au bout d'une trentaine de jours... il mourut! Quel dommage! Juste au moment où il commençait à s'habituer à ne plus manger...<br /> Bon d'accord, je fais de la dérision, mais cela vous a fait sourire, pas vrai? Or, n'est-ce pas aussi ce que l'auteur de ces lignes nous suggère de faire pour notre bien et celui des autres? :-)
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