Le blog-notes du jour n°21 (Un mois déjà !)
Fin janvier je me suis lancé dans cette aventure «PLAKO». Car c’est une aventure, une vraie. Pas du «gnangnan», croyez-moi. Je me doutais que ça n’allait pas être «de la tarte». Eh bien, j’ai été loin du compte. C’est pire, (comprenez: c’est meilleur) que ce que je m’imaginais. Une discipline d’abord : se retrouver devant la feuille blanche et la noircir au jour le jour, quoi qu’il arrive, en ayant l’impression avoir quelque chose à dire, sachant à qui on veut parler. Il y a un mois, je suis monté sur cette scène qui est PLAKO. Je vous ai déclaré être un parisien passionné et c’était la vérité. Mais j’aurais dû raconter un peu plus sur moi. Que voulez-vous, j’avais le trac. On ne s’improvise pas dans un métier nouveau, l’écriture, et à mon âge: 75 «berges». Bien sûr, j’ai laissé deviner que j’ai pas mal bourlingué avant de jeter l’ancre en France. Que j’ai fait pas mal de métiers avant de décider d’user de l’encre pour raconter ma vie. Du radotage, me direz-vous. Je n’en suis pas sûr, pardon! Un grand poète de ma Hongrie natale, Endre Ady écrivait, début 1900: « Je suis, comme tout humain, majesté, Pôle Nord, secret, étrangeté, Feu follet, lueur lointaine… Mais je ne puis rester ainsi, J’aimerais me montrer aussi, Pour être vu de tous… Tout vient de là: souffrance et chant, j’aimerais tant qu’on m’aime tant, Afin d’être à quelqu’un…» Voilà, vous savez (presque) tout sur moi. Le reste viendra en son temps, si vous me lisez. Aujourd’hui, la faiblesse de PLAKO : le manque de lecteurs. Mais patience et endurance feront leur oeuvre. Ancien marathonien, je m’accroche, je maintien le cap et le rythme, car je sais: c’est la détermination dans la tête qui décide de tout. Alors, à la prochaine!